Sujet : I'm not an addict, yeah iii yeah
'jour m'sieur, dames, scusez-moi de vous déranger pendant vos heures de web surfing. Je sais que vous êtes déjà beaucoup sollicités alors j'vais pas abusé de vot' temps...
[3 heures plus tard]...
Tout ça pour vous dire que j'ai découvert noMachin enfin d'abord SCUDS grâce "j'irai loler sur vos tombes".
Au départ, poussé par la curiosité, je me suis dit "vas-y voir pour voir", tu vois? Alors j'y ai été voir, tu vois? C'est humain. Au début, vraiment en toute innocence, je tiens à le dire (certaines mauvaises langues diront fausse naïveté, mais je leur souhaite pas ce qui m'arrive), je me suis dit "mate un épisode ça n'engage à rien".
C'était sans compter sur mon côté obsessionnel qui m'obligea à commencer par le premier épisode, le pilote, même s'il datait des années bissextiles. A la fin, je n'avais alors vraiment aucun doute: on avait bien affaire là à une belle brochette de tocard. Du coup, je me suis vachement identifié.
"T'aurais dû te méfier". C'est si simple à dire pour vous honnête gens! La vie a été rude vous savez et des fois elle fait pas de cadeau et là je l'ai pas senti venir. Je me suis maté un deuxième épisode dans la foulé tout en téléchargeant les autres "au cas où". L'erreur classique, je sais bien et vous vous dîtes surement que je l'ai bien cherché. Comme vous pouvez le présager d'un tel schéma, j'ai bien évidemment maté frénétiquement tous les épisodes et maintenant, je suis au fond du trou. Et je sais que je ne dois m'en prendre qu'à moi-même et je vous demande pas de me plaindre, je me dégoute moi-même.
Mais c'est pas tout malheureusement. Ma déchéance ne pouvait pas s'arrêter là, chienne de vie! J'en fus rendu à tel degré de dépendance que lorsque je n’eus plus de dose de SCUDS à m'injecter, j'ai dû avoir recours à des produits plus forts, qui laisseront sur moi leurs traces indélébiles à jamais. Ouai, vous avez deviné. De toute façon il n'y a pas 36'000 produits sur le marché qui fait cet effet là: c'est "tonight on mars".
J'étais alors si faible que c'est là que j'ai subi...snif...un...snif...viol. LES SALAUDS! Ils en ont profité, je pouvais pas me défendre. LES ORDURES! C'était pendant l'une de leur émission immonde que l'abjecte John et son non moins abjecte complice Dr No (ou l'inverse) l'ont fait. Ils l'ont tellement défoncé, ces sadiques, que je vous épargnerai les détails, certains d'entre vous sortent d'un repas et il y a ici des femmes et des enfants encore pleins d'innocence. Je dirais juste un dernier mot qui à lui seul permettra aux adultes les plus avertis de mesurer l'horreur du moment: "Kick ass". Certains comprendront et d'autres plus chastes, non. Et tant mieux, "heureux les simples en esprit".
Merci de votre attention m'sieur, dames. Je vais passer parmi vous, vous demander de bien vouloir...
