Un SCUDS de haute-volée avec les geek-inc en guests ! La première prise ratée, c'était une bonne idée, ça donne bien l'ambiance de la soirée "jus-de-pomme" 
Pour ce qui est des débats :
1- Les remakes : l'idée principale qui en ressort pour moi est le manque d'imagination flagrante du cinéma d'aujourd'hui. Pour aller chercher un succès au box-office (parce que même si tous les bons films ne sont pas des succès, le succès reste quand même le but recherché de 100% des producteurs), il faut aller soit se référer à ce qui a été déjà fait, et ce dans n'importe quel support (comics : notamment Batman et toutes les productions Marvel dont une batterie va sortir en 2011-2012), soit ressortir des scénarios pourris 10 000 fois exploités et se réfugier sur l'image et les effets spéciaux (cf Avatar). Soit, enfin, faire des remakes.
Seulement, on remarque qu'approximativement, chiffres à l'appui, environ un remake sur un sorti aujourd'hui est une bouse, et si ce n'en est pas une, ça reste de toute façon inférieur à l'original. Conclusion : à part pomper du fric, l'intérêt ? Niet.
Je ne suis pas a forciori un anti-remake, mais je pense que ça ne fera rien de bon tant que l'on en fera sans véritable projet original, avec pour but d'apporter un vrai plus (excepté les évidentes raisons techniques qui peuvent parfois suffire à tenter le coup, cf King Kong).
2- Spartacus et la violence à la télé : j'avoue que le débat est intéressant, mais ce qui m'étonne, c'est que vous semblez en tomber des nues... Est-ce que la télé (et plus précisément les séries) est racoleuse ? Le débat a juste quelques années de retard 
Dans les années 90, l'excellente série Palace, absurde devant l'éternel, mettait en scène un appareil à audimat qui augmentait et diminuait comme un thermomètre à mercure. Quand l'audimat baissait, Claude Piéplu appelait les filles qui se dessapaient dare-dare (sans jeu de mot, rapport aux réactions masculines ^^). C'était une parodie, mais Palace était connue à l'époque pour taper là où ça fait mal (son ancêtre, Merci Bernard, par la même équipe, a même fini par être censuré). Déjà à l'époque, le cul était une finalité en soit, pas juste un effet de style.
La télé a toujours racolé : quand Jérome dit que la télé, c'est "panem et circenses", j'en suis convaincu à 100%. On nous montre ce qu'on aime et ce dont on a besoin : du cul, du gore, voire même du fric (Dallas, Beverly Hills, Gossip girls : 3 décennies, 3 séries de merde, 3 fois l'apologie du pognon que 9 spectateurs sur 10 n'auront jamais). Renaud avait raison à propos de Dallas, "ça fait frémir le populo de voir tous ces enfants de salauds, ces ricains véreux pleins aux as faire l'apologie du pognon, de l'ordurerie et de la crasse; ils nous prennent vraiment pour des cons". On vaut pas beaucoup plus que la décadence de Rome, les gars...
3- La violence dans les jeux vidéos : il n'y a pas si longtemps, j'ai assisté à un spectacle surréaliste : des gens qui ont refusé à leur fils de 10-11 ans de regarder le Robin des Bois avec Costner, parce qu'il était mentionné interdit moins de 12 ans. Faute de mieux, le gosse est allé mater son frère se faire tronçonner par des zombies à Resident Evil.
Je ne suis pas gamer pour un sou (et mon côté le plus gamer se réfugie plus vers Nitendo), mais j'ai quand même joué à certains trucs. Mais JAMAIS mes parents, qui n'ont jamais touché un jeu vidéo de leur vie, ne m'ont laissé joué à un jeu si la limite d'âge indiquée était supérieure au mien. C'est les parents qui doivent se responsabiliser et s'informer de ce qu'il se passe dans les consoles de leurs gamins, même (surtout !) si c'est des vrais noobs ! Ça n'empêchera pas de jouer en cachette à un GTA prêté par un pote, mais de la même manière qu' on a tous regardé un film d'horreur à 14 ans. Ça restera anecdotique et insignifiant.
"Le quotient intellectuel d'un groupe est égal au quotient intellectuel de la personne la moins intelligente du groupe, divisé par le nombre de membres du groupe."